Tickets on sale 11/06
Sander Boury commence sa trajectoire comme batteur, mais ce point de départ ne reste jamais fixe. Pendant la période du covid, son attention se déplace vers le piano et le saxophone, comme si un son en appelait naturellement un autre. Ce qui commence comme une curiosité devient une exploration plus large et instable, dans laquelle il intègre progressivement d’autres instruments à son univers.
Dans ses compositions, cette polyvalence ne prend pas la forme d’une accumulation de couches, mais d’un ensemble en mouvement. Batterie, piano, saxophone et autres timbres s’entrelacent, se heurtent parfois, puis retrouvent un équilibre fragile. Grâce au live looping et au sampling, cet univers gagne sur scène une tension et une respiration supplémentaires, notamment dans sa collaboration avec le percussionniste Jonathan Frederix (HEISA, Peuk, The Shovels), qui ouvre encore davantage le champ rythmique.
Le résultat évolue quelque part entre imaginaire cinématographique et énergie intuitive, avec des influences néoclassiques, jazz et de musiques ethniques. Une pratique musicale en perpétuel mouvement, comme si chaque pièce se recréait dans l’instant même de son interprétation.